Les mesures envisagées de plafonnement de budgets pour la Formule 1 ne satisfaisant pas les grandes écuries, certaines prônaient récemment la mise en place d’un championnat parallèle de F1.

Ce n’est évidemment pas du goût de Bernie Ecclestone – le gérant des droits commerciaux de la F1 – qui a brandi la menace d’actions judiciaires.

«S’ils essayent de créer leur propre Championnat, et je ne pense pas qu’ils en seront capables, ils feront face à de gros problèmes, a t-il expliqué au Daily Express. Cela équivaudrait à une rupture de contrat. Ce n’est pas le genre de choses que je fais, je ne me laisserais donc pas faire

«Je ne suis pas sûr que des constructeurs comme Toyota ou BMW, qui essayent de réduire leurs coûts, verraient d’un bon oeil leur équipe intégrer un Championnat qui ne soit pas celui de la FIA, a-t-il ajouté. Cela coûte beaucoup d’argent de créer une série. »

 » Actuellement, nous fournissons les circuits, les équipes viennent avec tous leurs sponsors et roulent devant d’importantes audiences télé. Tout ceci rapporte de l’argent, qui est ensuite reversé aux écuries, qui le dépensent. Ce serait bien différent si elles devaient tout faire toutes seules. De même, les pilotes veulent gagner le Championnat du monde FIA, et non décrocher un titre moins réputé. » a t-il conclu.

Michael Schumacher, septuple champion du Monde de la discipline, souhaite pour sa part que la situation s’apaise :

« La situation actuelle n’est vraiment pas bonne pour ce sport que j’aime et auquel j’ai consacré la plus grande partie de ma vie […] Vous ne pouvez pas imaginer la F1 sans Ferrari ou sans les autres constructeurs qui sont présents depuis si longtemps. J’espère vraiment qu’ils vont arriver à trouver une solution, et cette solution doit forcément convenir à ces équipes qui ont fait l’histoire de la F1. »

Il a conclu en prenant une position bien claire sur ces différends :  » Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que des changements aussi radicaux soient acceptés par les constructeurs. Vous avez un objectif, vous voulez réduire les coûts, mais vous devez le faire pas à pas, et non pas changer le monde en un jour, c’est impossible ! »

C’est dit, affaire à suivre…

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