Samedi 3 et Dimanche 4 Avril, le Circuit du Castellet a accueilli le Sunday Ride Classic. Un rendez-vous où les passionnés de motos de collection se sont retrouvés autour d’un pot (d’échappement !) et où l’émotion prenait une place importante dans les paddocks. Startin Sport y était, voici le résumé de cet évènement tant attendu par les motards.

Pour découvrir le Sunday Ride Classic en détail…

Le samedi après-midi, à l’entrée du Circuit beaucoup de motos d’exception, tous les pilotes admirent les belles mais pas de distraction… nous on va chercher les pass !! Rendez-vous dans le hall du dernier Hôtel du Castellet et l’aventure peut commencer ! Bonjour merci au-revoir, beaucoup de monde est déjà sur place et… beaucoup de motos ! Toutes aussi jolies les unes que les autres… Puis direction l’intérieur du circuit pour le contrôle technique. Il faut descendre la moto de la voiture, nettoyer un peu, faire tourner, faire chauffer car le temps n’est pas au beau fixe… un ciel très chargé et un vent tellement froid qu’il pourrait faire givrer la bulle de protection. 🙂

Aller zou, passage au contrôle technique pour tout le monde, vérification de l’état général, des Décibels et du scotch sur les optiques. C’est bon, c’est OK ! On peut y alllllllllllller. Ah non, c’est vrai que ça commence que demain, pour l’instant il faut ranger la machine. Une session est en cours sur la piste, tout le monde se demande s’il est possible de tourner un peu pour reconnaître le circuit mais non… c’est pas encore ouvert au SRC, alors on attendra. Après avoir ramené les motos, les pilotes se baladent dans le « paddock d’appoint » et découvrent les autres collectors, l’ambiance et la convivialité commence à s’installer. Les pilotes sont tous là pour la même cause et à les écouter, c’est pas la pluie qui va en empêcher un de rouler ! Peu importe les pneus, qu’ils soient neufs avec les picots et même pas prévus pour la pluie… on s’en fout, on y va; le principal s’est de s’amuser, pas de faire la course.

Le lendemain matin, nuages gris et pluie sont présents… c’est la mine déconfite que les pilotes se rendent dans le hall du Panoramic… Quelques addicts sont déjà en cuir, d’autres hésitent même à sortir la moto. C’est vrai que par un temps comme ça, le sol est glissant, les bandes sont dérapantes et surtout… la visière va être chargée en buée et en eau. Mais aller, on se laisse pas démonter. On va au briefing et là, l’instructeur (qui n’est autre que Philippe Monneret) se veut très rassurant quant à la météo. Ce matin se sera pluie mais cette après-midi le soleil pointera le bout de son nez et séchera la piste. Cris de joie dans l’auditoire et tout le monde part enfiler sa tenue et faire chauffer la bécane. Certains ont même prévu le chauffe-roue pour préparer les pneumatiques à adhérer au mieux.

Aller, on se prépare et c’est parti pour la première session de 20 minutes. Chaque catégorie a un temps à respecter. Les différentes catégories étaient: Européennes, Japonaises tourisme / sportive, Superbikes de route, 2 temps, 4 temps, spéciales et café racer. Bon… la première session n’a pas été très appréciée par les pilotes, trop de pluie, trop de flaques qui obligeaient à modifier les trajectoires et rajouter de gros freinages, trop de buée dans le casque, pas ou peu de vitesse, mini-guidonnage et quelques chutes. Bref, premier passage moyen. Puis, arrive le moment tant attendu, le concert des MV Agusta avec le grand et le beau Monsieur Giacomo Agostini. Et là sur la piste c’est un orchestre de moteurs, une magnifique performance de la part des propriétaires qui n’ont pas hésité une seule seconde à faire partager le bruit magique des MV malgré la pluie.

Ensuite, pause déjeuner pour tous. Joli buffet servi au Panoramic et café offert avec le repas, jolie attention. La plupart des regards sont rivés vers le ciel où la pluie cesse enfin pour laisser place à quelques pauvres rayons de soleil. Les guests font leur entrée dans le restaurant, tout le monde applaudi, tout le monde est content d’être ici et de partager les mêmes valeurs. L’ambiance est bonne et le ciel bleu pointe petit à petit le bout de son carénage, ce qui donne encore plus envie de rouler. En respectant les créneaux horaires, chaque catégorie passe, les pilotes sont de plus en plus confiants. Le bitume commence à sécher et les pneus grippent mieux, ce qui veut dire plus de vitesse, plus de trajectoires, plus de prise d’angle et donc plus de fun ! On profite enfin du mythique Circuit du Castellet.

Après quelques minutes arrive enfin le moment tant attendu par tous: la parade finale où tout le monde entre en piste, peloton ouvert par Hervé Moineau en personne. Les moteurs rugissent, les visières se ferment, les dorsales sont en place et c’est parti pour quelques tours magiques. Chacun se donne en spectacle, tous les pilotes se font plaisir en tournant dans les boucles du Ricard. C’est un moment riche en émotions que de voir toutes ces motos d’époque réunies, des pilotes heureux d’être ici et des champions du monde qui se mélangent en toute humilité au reste des motards. Mais toute bonne chose à une fin, les organisateurs ont vu l’amour que les participants ont pour les motos et sont plus que motivés pour remettre ça une troisième fois l’an prochain. En espérant que le soleil soit totalement de la partie et que les motos seront encore plus nombreuses pour assurer le spectacle.

Je tiens particulièrement à remercier Serge pour m’avoir fait découvrir l’ambiance motarde sur un circuit, pour toutes ses explications, son humour et sa confiance. Ducati quale bella rossa.

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Résumé du Sunday Ride Classic au Circuit du Castellet écrit par Vaï Iperty avec une note moyenne de 4/5 - 2 vote(s)

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