Si je vous dis « slackline » vous allez me demander ce que c’est. Alors je vous réponds ! Le slackline est -comme le titre l’indique- du funambulisme de l’extrême. C’est à dire qu’il faut marcher sur une corde tendue entre deux arbres, deux poteaux, deux voitures… Mais pourquoi « extrême » ? Simplement parce que le vrai slackline se pratique non pas entre deux arbres mais entre deux montagnes, deux pics rocheux ou deux falaises. Bref… à très haute altitude. Il faut avoir une parfaite maîtrise de soi, beaucoup d’équilibre et de souplesse pour pouvoir faire face aux situations les plus difficiles.

Le 22 juillet aura d’ailleurs lieu à Tignes une démonstration de cette activité de l’extrême. Des spécialistes comme Julien Millot, Fabrice Wittner ou Antoine Moineville seront présents et vous feront découvrir les bases de cette activité hors-norme.

Pour la petite histoire, aux États-Unis, en attendant une session, les grimpeurs marchaient sur les chaînes et s’amusaient sur des murets très fins. Un jour, Adam Grosowky a tendu une sangle de nylon entre deux points et il a marché dessus. Le slackline venait de naître.

A l’heure d’aujourd’hui, plus de 20000 personnes pratiquent cette activité. Cette dernière c’est développée et il y a maintenant des compétitions mondiales où des milliers de spectateurs se rendent pour admirer le spectacle.

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Le slackline ou les funambules de l’extrême écrit par Vaï Iperty avec une note moyenne de 3.9/5 - 10 vote(s)

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